Qu’est ce que je
cherchais dans l’Iboga ? Pourquoi ai-je fais ce séminaire ?
Il y a au moins 3 ans,
j’ai lu « Le serpent cosmique » de Jeremy Narby, et déjà
bien avant, d’autres livres traitant du cerveau, des comportements,
d’anthropologie, etc… de Laborit à Damasio, mêlant un peu de méditation
avec Krishnamurti. Puis au printemps dernier, le documentaire de Jan
Kounen « D’autres mondes », et enfin le livre « Le
bois sacré » de Vincent Ravalec, Mallendi et Agnés Paicheler.
C’est celui là qui m’a décidé à tenter l’expérience, à
sortir de mes lectures qui n’en pouvaient plus de piétiner (faut dire
aussi que l’Ardèche c’est plus prés de Marseille que le Pérou).
Maintenant je sais que
je ne cherchais pas juste à approcher des savoirs, mais plutôt à
calmer cette fuite dans les livres, qui ne débouchait pas et avait
beaucoup de mal à cacher cette lassitude, cet ennui de plus en plus
inquiétant, comme une peur du vide – vi(e )de famille, par exemple.
En fait, la formule la plus lucide que j’avais trouvée : besoin
urgent de retrouver un appétit de vie !!!
Il serait long de décrire
le déroulement du séminaire, car c’est une véritable cérémonie,
spectacle sons et lumières + perceptions et visions, avec tout son
protocole, son langage codé ses musiques, chants, danses et costumes
traditionnels Bwiti. Le Bwiti étant la tradition originaire du Gabon,
dont l’initiation à l’Iboga est une facette.
Donc je ne vais parler
que de moi : -Bokaié ! -Aaaie !
Première nuit
5 cuillères d’Iboga
en poudre, les deux premières très rapprochées, puis environ 1 h
entre chacune des suivantes. Premier vomi (faut pas oublier que notre
perspicace médecine a classé l’Iboga : plante vomitive)
environ ¼ h avant la 4ème puis deuxième vomi avec
l’arrivée de cette 4ème cuillère qui a à peine atteint
la gorge. La 5ème par contre, est restée dans mon estomac
jusqu’au lendemain en fin de matinée ou je l’ai enfin digérée.
Peu d’hallucination
les yeux ouverts, à partir du milieu de la nuit, j’arrivai à faire
« flotter » le sol, c’est à peu près tout. Par contre,
les yeux fermés, je percevais un défilement de photos (comme lorsque
les tenants de la main gauche, on les presse avec le pouce de la main
droite, pour les visionner une après l’autre) mais aucune n’a
retenue mon attention ni ne m’a parue familière. Durant toute la
nuit, une facile concentration m’a permis de dialoguer tout seul dans
ma tête sur mon passé, sans toutefois me faire prendre conscience de
quoique ce soit de primordial. Par moment des hallucinations auditives
me faisaient entendre des mots français dans les chants Bwiti. La
musique, les intonations des chants et les danses des deux assistants
infatigables de Mallendi, rythmaient mes méditations et mes
hallucinations.
A la fin de la nuit, aux
questions de Mallendi, je ne savais pas expliquer ou j’en étais, je
n’avais pas l’impression d’avoir beaucoup avancé, mais j’avais
la tête légère et reposée.
Mallendi m’explique
que toutes les images vues ont un rapport avec mon passé, que je
comprendrais peut-être plus tard. Il s’agit du déstockage du cerveau
émotionnel (héritage du cerveau reptilien) qui est situé à l’intérieur
de deux cerveaux périphériques (héritages plus évolués). Ceux-ci
sont bloqués par l’Iboga, ce qui rend possible le déstockage.
J’ai dormi d’environ
7 h 30 à 10 h. réveil en pleine forme, échange d’impressions avec
mon voisin de chambre, qui lui, est émerveillé des apports de
l’Iboga dans la nuit. C’est communicatif et je me rend compte petit
à petit que j’ai également obtenu bien plus que je n’imagine et
que le dialogue dans ma tête continue, analysant très clairement mes
comportements et les origines de mes problèmes d’attention, de
spontanéité, etc… ces analyses sont quasiment incessantes toute la
journée et ce n’est plus moi qui gère les questions mais plutôt des
intuitions qui me font me questionner et m’apportent une réponse évidente
et instantanée.
L’après-midi, 2 h de
sieste, je me réveille en pensant à mon attitude envers mon fils. Je
voulais régler mes problèmes avec moi-même et ne pas le mêler à ça.
Je ne m’étais pas rendu compte que si je ne le considérais pas comme
mon premier problème, c’était bien celui qui m’arrachait le plus
les tripes. Ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps, mais des
larmes me sont venues, et elles étaient les bienvenus. Je commençais
à comprendre pourquoi j’étais là.
Deuxième nuit
Je reprends ma place
dans la salle, les préparations prennent un certain temps et j’en
profite pour continuer à déstocker, ce que je n’avais d’évidence
pas fini hier. C’est terminé quand Mallendi présente la première
cuillère. L’Iboga, dans une gangue de miel cette fois, passe très
facilement avec un peu d’eau. Je le sens descendre très
tranquillement et arriver dans mon estomac, à ce moment là, Mallendi
me présente la deuxième cuillère (très rapprochée de la première
comme la veille) qui descend à son tour, tout aussi tranquillement.
Comme la nuit précédente, la musique, les chants et les Nganga
danseurs ne cessent d’occuper l’espace et le temps.
La deuxième boule
d’Iboga arrive aussi dans l’estomac, ce qui a pour effet de booster
la première qui se retrouve instantanément sous mon cœur (j’ai
nettement la sensation que c’est l’Iboga elle-même qui s’est déplacée).
L’Iboga presse fortement mon cœur de bas en haut et une vague de
chaleur m’envahie, une barre horizontale se fait sentir au niveau de
ma poitrine et la chaleur ne cesse d’augmenter, dans ma tête je me
souviens, j’ai déjà senti ça –je me rappelle avoir senti la mort
comme ça- je sais que mon cœur s’est arrêté et instinctivement je
respire très fort et arrête le processus, la pression se relâche, après
quelques grosses inspirations, je me calme, puis la pression revient
encore plus fort, plus vite, je respire à nouveau très fort… je ne
sais combien de fois s’est répétée cette séquence, 5 peut être 6,
et j’ai compris que je n’arriverais pas à contrôler indéfiniment.
Malgré l’angoisse, j’ai pensé à Mallendi (à moins que ce ne soit
directement lui qui me guidait) qui l’après midi nous disait « la
peur doit se transformer en courage, le courage en confiance
et la confiance renforce la volonté ». Alors, je fais
« bloc », j’ai vraiment confiance dans l’Iboga et je lâche
prise. La pression reprend, la chaleur devient insupportable, puis une
flèche me traverse le cœur et sortant par le haut, explose instantanément
dans mon cerveau. Plus rien…
Je sens une main remuer
mon genou : « ça va ? ». Je ramène ma tête qui
était à la renverse en arrière « ça continue ! » je
réponds, avec la troublante sensation d’avoir perdu connaissance.
C’est Patrick, un
accompagnant qui s’approchait pour me peindre le visage de kaolin
blanc –les accompagnants sont très prévenants, une présence
rassurante et un effacement afin de ne pas déranger- A peine a t’il
fini mon visage, il s’éloigne et j’attrape la bassine pour vomir
une bile atroce en me déchirant le ventre.
Tous les visages sont
blancs, les miroirs sont installés devant chacun. Je me regarde, je
n’ai jamais aimé mon visage (mis à part de rares moments de fraîcheur
amoureuse) je m’attendais à ce que ce moment soit terrible et je suis
surpris et curieux de me regarder sereinement, et globalement j’ai
pensé que c’était bien.
Mon visage dans le
miroir s’est transformé en un visage assez proche, puis un autre et
ainsi de suite jusqu’à 10 ou 12 visages successifs qui n’avaient
plus rien de ressemblant et étaient d’homme ou de femme ainsi qu’un
masque africain. Lorsque je perdais ma concentration, je revenais sur
mon visage et redéroulais les visages dans le même ordre. Dans le coin
en bas à droite du miroir, revenait régulièrement une bulle
cristalline, étincelante d’environ 2 à 3 cm. Je pouvais en modifier
la forme et la taille jusqu’à occuper toute la bande inférieure du
miroir d’environ 3 cm de haut, qui reflétait le matelas blanc sur
lequel j’étais assis. Dans cette bulle un dessin animé rempli de
tout petits personnages de toutes les couleurs, plein d’énergie comme
dans les meilleurs cartoons, qui n’arrêtaient pas de se courir après,
de se bousculer dans une joie explosive.
Parfois, suffisamment
concentré, je voyais disparaître la série de visages et le miroir était
vide, mais je n’arrivais pas à apercevoir les deux images dont
Mallendi nous avait parlé et que, nous avait-il dit, nous pouvions
questionner, la réponse étant une autre image remplaçant celle à
laquelle nous nous adressons, puis une nouvelle question peut être posée
et ainsi de suite…
Mon dialogue intérieur
était maintenant intense, et à un moment, surpris par une pensée
j’ai senti la boule d’Iboga me brûler l’estomac, j’ai alors
compris que cette pensée appartenait à l’Iboga et dans mes pensées
s’est installé un véritable dialogue entre l’Iboga et moi. Lorsque
je n’identifiais pas assez vite une pensée de l’Iboga : coup
de boule dans l’estomac. De plus, non seulement l’Iboga avait un
fort accent africain, le même que Mallendi, mais du coup toutes mes
pensées ont pris cet accent qui m’amusait.
Une troisième, puis une
quatrième boule sont distribuées, comme la nuit précédente à
environ 1 h d’intervalle.
Durant au moins 2 h
j’ai essayé (c’est fou la patience sous Iboga) de trouver ces deux
images auxquelles j’avais des tas de choses à demander. Puis une
intuition (sûrement l’Iboga qui a compris que j’étais trop borné
pour y arriver tout seul) « peut être que moi c’est au dessin
animé que je dois m’adresser ! » j’ai alors « installé »
le dessin animé dans la bande blanche inférieure et là j’ai vu ces
animations pour bébé, pour interpeller et éveiller ma curiosité, me
faire des signes, me montrer des choses toujours plus rigolotes. C’était
mon hochet de pré-naissance. Pendant tout ce temps des visions, les
yeux ouverts cette fois, et des hallucinations auditives arrivaient de
tout cotés, l’Iboga n’arrêtait pas de me faire des blagues et je
riais sans pouvoir me retenir (un rire intérieur dans la mesure du
possible pour ne pas déranger) parfois j’étais quand même étonné
de rire de choses aussi idiotes, mais c’était plus fort que moi,
comme si l’Iboga me chatouillait l’esprit.
A un moment j’ai pensé
(ou l’Iboga me l’a laissé croire) que l’heure approchait ou il
faudrait quitter la salle, à ce moment là un petit rond noir est
apparu devant mes yeux, je me suis laissé aller vers lui, me suis senti
aspiré dedans puis dans ce boyau noir, tout était noir et rien ne se
passait… moi j’attendais, je sais pas, une grande lumière ou
quelque chose comme ça… puis me rendant compte que j’avais les yeux
fermés… je les ais ouvert… et surpris de me voir dans le miroir, je
ne savais que penser. Hé bien, je vais demander à l’Iboga :
« si c’est mon nouveau moi que reflète le miroir, comment
l’appelles-tu ? » j’espérais fortement qu’il me donne
un nom, même imprononçable en Gabonais : « René ! »…
« Ha, tu t’es
pas foulé là dis donc !!! » il arrêterait donc jamais de
se moquer de moi ?
Les personnages du
dessin animé défilaient avant cela de droite à gauche, mais
maintenant ils se pressaient de gauche à droite et je lui ai demandé
s’il me les emmenait tous dans ma tête en pensant qu’il n’y
aurait pas assez de place. Mon moi précédent n’en avait pas trop
utilisé me rassura t’il. Une fois les derniers bisousnours rentrés
au bercail, je lui ai demandé s’il y avait bien tout ce que j’avais
demandé, il me dit « Tout est là ». Alors maintenant,
c’est fini ? « Ça commence » me répond il et je
frissonne en pensant à ma nouvelle vie que j’ai la trouille de ne
pouvoir assumer et le doute m’envahit, et je vois Jeanne et Patrick
commencer à ramasser les miroirs. Il est 6 h du matin.
Je parle de nouvelle vie
parce qu’une immense sensation de libération est apparue au cours de
la nuit. Mallendi nous a dit : Le cerveau des émotions, c’est le
cœur. Et je me sens un cœur tout neuf qui prend une énorme place car
il est sorti de la prison où je l’avais mis. Le cœur, c’est
les racines de la vie, donc de la liberté. Comment pourrais-je me prétendre
libre si mon cœur ne peut s’exprimer ?
La nuit se prolonge par
des danses, Mabounza, un des assistants de Mallendi invite à tour de rôle
l’un d’entre nous pour quelques tours de piste. Normalement, dans
cette situation je m’enfuis loin ou tout au moins j’essaie de me
casser une jambe. J’ai pensé à tout ça dans ma tête et je me suis
demandé si j’étais réellement prêt à changer ? « comment
mieux me le prouver qu’en dansant ? » et j’ai langui mon
tour !!! Je voulais voir une différence de comportement. J'ai pas
langui longtemps, j’ai été le 3ème. Mon pantalon était
déboutonné, mon pagne ne tenait pas et moi debout non plus. J’ai
quand même réussi l’exploit de faire quelque chose entre l’ours et
l’enclume, je suis retourné à ma place : heureux. J’ai regardé
les autres danser, l’Iboga m’a dit « regarde et apprend ».
Lorsque le 2ème tour est arrivé, je savais que ça irait.
Encore tout à fait balourd je me suis appliqué à faire de mon mieux
(ce n’était pas encore vraiment une méditation du corps comme m’a
dit Mabounza plus tard). Quand la nuit s’est terminée, j’étais
heureux et avais toujours des tonnes de visions facétieuses.
Je me suis couché,
fourbu, mais la tête tellement légère et active que je n’ai pu
fermer l’œil (il y avait tellement de choses à voir !). Une flèche
circulait autour de la fenêtre, elle me montrait l’extérieur où il
faisait à peine jour, L’Iboga voulait sortir. Je négociais le temps
de prendre une douche et hop, passage à la cuisine du château pour un
jus d’orange, et dehors.
Dehors il me dit
« maintenant tu dois de raser la barbe », « heu,
attend on en reparlera plus tard » je répond gêné. « Et
puis tu arrêtes de travailler pour cette société qui court à sa
perte », « mais…. ho dans ce que j’ai demandé,
d’abord il y avait que c’est moi qui choisi » et là, je crois
que c’est lui qui a rigolé : « t’en as mis du
temps ! alors qu’est ce qu’on fait ? ».
Des heures de méditations
rigolotes, en marchant je m’encombrais à une pierre et j’éclatais
de rire car je savais que l’Iboga me provoquait pour m’enseigner que
je devais observer autour de moi. Assis sur un banc, je vois la pluie
que l’Iboga me « dessine » puis regardant à coté je vois
qu’il pleut vraiment, je me lève pour m’abriter et … tout est
sec, je me rassois en rigolant et je comprend qu’il n’est pas facile
de juger d’un seul coup d’œil. Etc…
L’après midi, tout le
monde réuni, chacun raconte son parcours. Je n’ai jamais pu aligner
correctement trois mots devant plus de 2 personnes. Mais là, je veux
raconter, et je fais le tri de l’essentiel dans les mille choses que
j’ai à dire. Quand je vois les autres m’écouter je capte l’énergie
qu’ils m’envoient. A la fin, quand tous me disent : "bassé"
(félicitation) j’explose de joie en rendant le : "bassé"
(merci).
Après le séminaire
On a du mal à quitter
le Château et les nouveaux amis, et pas seulement pour des raisons
d’ambiance et de sympathie, non, on a peur de la réaction de ceux qui
ne croient pas qu’on peut changer comme ça, en 2 jours !
–j’en faisais partie 2 jours avant. Alors, je décidai de voir
d’abord une amie qui était au courant de ma démarche et qui évidemment
comprendrai. D’ailleurs ça a été très facile de la convaincre,
juste par des attitudes vraiment inhabituelles pour le personnage que
j’étais avant. Comme je le connaissais bien ce personnage, il m’était
facile de trouver ces attitudes.
Avec l’enthousiasme dû
à l’Iboga, j’ai raconté mon séminaire à tous mes amis et j’ai
été encouragé par leurs réactions toujours positives –Heureusement !
Après tout, c’est mes amis ! Même avec un prudent scepticisme
en réserve, tous m’ont écouté attentivement et m’ont aidé à
m’affirmer que j’avais réellement fais un grand pas sur mon petit
chemin. D’ailleurs, je ne serais pas surpris que dans quelques mois,
je connaisse pas mal de gens initiés à l’Iboga.
Là c’est sûr,
c’est l’Iboga qui m’a dit : l’appétit de vie dont tu as
besoin, il se nourrit là, chez tes amis, chez les autres, prends garde
qu’il mange à sa faim.
J’ai également raconté
mon expérience à ma famille proche et, pour la première fois, les
yeux mouillés, j’ai dis à mon fils que je l’aimai.
Je suis bien conscient
de la fragilité de mon gain, de sa remise en question de tous les
jours, je n’ai fais qu’entamer la convers(at)ion, tout reste à dire
et surtout à vivre. Aujourd’hui, 1 mois après le stage, j’ai la
sensation d’être bien dans ma peau et d’occuper ma place dans la
société. Bien plus précieux que de gagner au loto, mais bien plus
difficile à conserver, ne surtout pas le mettre au coffre, mais le
cultiver et le laisser vivre.
Pour tout ça, grands
mercis à Mallendi, Jeanne, Gérard, Mabounza, Kombé, Patrick, Vincent
et Régis, ainsi qu’a tous mes co-Banzis. Spécial merci à Iboga :
-Bokaié ! -Aaaie !
Le
1er Novembre 2004
Alain G.
A propos du
dialogue avec l’Iboga
J’ai relu un mois
avant ce séminaire « Le serpent cosmique » de J. Narby
(peut être une influence inconsciente sur le déroulement du stage ?).
Je me souviens que les shamans évoquent leurs dialogues avec les
plantes et qu’une allusion à la structure de la pensée est élaborée
par un biologiste. J’ai retrouvé ce passage, page 127 :
« Je décidai
alors de téléphoner à Fritz-Albert Popp dans son laboratoire
universitaire en Allemagne…. Je lui demandai s’il avait considéré
la possibilité d’un lien entre l’émission de photons par l’ADN
et la conscience. Il répondit : « Oui, la conscience
pourrait être constituée par le champ électromagnétique formé par
l’ensemble de ces émissions. Mais, comme vous le savez, nous
comprenons encore très peu de choses concernant les bases neurologiques
de la conscience » »
Donc, si l’émission
photonique de l’ADN de l’Iboga se mélange à l’émission
photonique de mon ADN (au niveau du cerveau, ou plus), il y a 2 origines
différentes qui modulent le champ électromagnétique induit qui représente
la conscience, donc la pensée… et par là, dialogue.
Ce qui ne signifie pas
que l’Iboga soit une entité avec sa détermination, après tout, nos
propres déductions sont librement (sauf blocages) produites par la pensée
et donnent ensuite sens et détermination pour notre action à venir
(c’est sûrement plus compliqué que ça, mais bon, ça peut être une
piste).
L’ADN de l’Iboga
enrichi notre pensée… (Est-on ce qu’on mange ?) La condition
reste quand même notre acceptation pour faire sauter les blocages,
autoriser le dialogue.